Catégorie : La Lettre de l’Afjet

Journalistes

Virebent

Le charme discret du talent.

Virebent, un héritage, un savoir-faire, une qualité. Un brevet déposé en 1831 qui va révolutionner la fabrication de briques et permettre de créer facilement corniches et cariatides.
Grace à un procédé associé aux moules à pièces, une façade d’immeuble peut être livrée en un mois.

Virebent, Une dynastie talentueuse et créative
Prosper, Sylvain, Auguste, Victor, un quatuor qui a su mettre en commun les talents de chacun. Prosper et Sylvain à la gestion financière, matérielle et administrative de la briqueterie. Auguste, architecte, créateur d’une usine artistique de céramique. Victor, avocat gérait les contentieux. Ils vont reconstruire le Château de Launaguet sur les ruines d’un ancien manoir. Cet édifice témoigne du travail que l’on peut exécuter avec la terre cuite. François cinquième frère est resté en retrait.

Une invention avant-gardiste
Auguste Virebent obtient le 18 juillet 1831 un brevet d’invention pour des procédés techniques tout à fait nouveaux. En effet, jusqu’au XIXe siècle (environ 1830), on façonna la brique selon les mêmes procédés que la brique romaine. Les presses mises au point par Virebent ont révolutionné l’artisanat de la brique en lui donnant une dimension industrielle.
Auguste inventera aussi la « plinthotomie » sorte de machine emporte-pièce pour découper sur la terre humide des formes variées. En 1845, 100 000 pièces par an sortaient de la briqueterie.

Une succession filiale
A la mort d’Auguste, Sylvain et Prosper continue à faire vivre la briqueterie devenue une véritable manufacture. Gaston le fils D’Auguste parti étudier l’émail à Paris rejoint cette équipe gagnante et y travaillera jusqu’à sa mort en 1925. L’un des fils de Gaston a continué à faire vivre la manufacture et la fabrique de Miremont.

Une autre façon de travailler
Ces inventions sont à l’origine de l’industrialisation du travail de la terre cuite et de la briqueterie. Un progrès incroyable. Les machines utilisées de nos jours sont très proches de celles mises au point par Auguste Virebent. Mais aujourd’hui les briques sont désormais réalisées par des filières plus rapides.
Quant aux presses, elles sont toujours utilisées, mais la recherche de qualité de la terre est négligée.
En effet, la brique actuelle n’a pas la finesse du produit bon marché qui constituait la masse invisible de la brique Virebent.
L’accent semble désormais se porter sur les caractéristiques mécaniques au détriment de la finesse du produit.

Une adaptation réussie
Connaissance, savoir-faire, recherche permanente perdurent et la qualité est toujours là.
Virebent travaille le gré, la porcelaine, la faïence avec une maîtrise unique et incontestée.
Un travail de recherche sur la cuisson, les émaux, la fabrication et toujours la recherche de nouveaux process.

Mairie de Launaguet
95 chemin des Combes
31140 Launaguet
05 61 74 07 16
courrier@mairie-launaguet.fr

Journalistes

Nuit européenne des musées

Musée de Montmartre
Fête la nuit européenne des musées
avec Le Cabaret Madame Arthur

Une date à réserver : le 18 mai. Un cabaret s’invite au Musée de Montmartre. Une vingtième édition de La Nuit européenne. Deux lieux mythiques pour une nuit inoubliable et originale.

Les deux institutions montmartroises s’associent pour vous proposer une plongée garantie dans le Montmartre sulfureux des cabarets de l’époque à l’occasion du 130e anniversaire du célèbre Divan Japonais.

En complément de la performance envoûtante de Madame Arthur, les visiteurs pourront parcourir les espaces du musée tout au long de la soirée : les collections permanentes, l’exposition temporaire « Auguste Herbin, le maître révélé (1882-1960) », l’atelier Valadon, et profitez bien sûr des jardins et du café Renoir.

Musée de Montmartre
12 rue Cortot
75018 Paris-Montmartre

CONTACTS PRESSE

Pierre Laporte Communication

Joanna Belin | Laurent Jourdren
01 45 23 14 14
montmartre@pierre-laporte.com

Journalistes

Toulouse en musique

La ville rose s’habille de musique et de festivals
Un été festif
Osez le tourisme musical

Une aubaine pour ceux qui sont prêtes à suivre les destinations touristiques musicales.
Si l’on en croit les études menées sur le sujet par Amadeus avec YouGov, 67% des personnes voyageant à l’occasion d’un concert en profitent pour visiter les environs. 
Voilà un moyen idéal de combiner passion pour la musique et découverte d’une nouvelle destination.

Depuis 2023 la ville Rose est reconnue comme « Villes des Musiques » par l’UNESCO et se trouve aujourd’hui, derrière Metz, deuxième ville française dans le domaine de la musique.
Impossible de rater ces événements.

Les temps forts

Halle Night Long : Juillet / août à la Halle Machine


Rose Festival en Occitanie : 30 août au 1er septembre


Gastronomie, partout dans la ville et toutes les formes sont proposées : Guinguettes, restos, restos traditionnels, spécialités sud-ouest et tant d’autres.

CONTACTS PRESSE
Eleonora ALZETTA
Communication • Relations presse
+33 5 61 11 02 36 • +33 6 24 49 33 56
e.alzetta@toulouseatout.com

Marine ESCH
Communication • Relations presse
+33 5 34 25 58 21 • +33 6 28 10 84 91
m.esch@toulouseatout.com

Journalistes

Paris brule-t-il ?

MUSÉE DE LA LIBÉRATION
L’exposition du film
“PARIS BRÛLE- T-IL ?”
27.03.2024 au 22.09.2024.

En 1966, le livre des journalistes Larry Collins et Dominique Lapierre est adapté au cinéma et le film est réalisé par René Clément et produit par Paul Graetz et la Paramount. Il raconte la libération de Paris, vingt ans seulement après les événements.

Quand le cinéma réinvente la Libération
Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Yves Montand, Bruno Cremer, Kirk Douglas, Orson Welles, figurent parmi les nombreux acteurs à l’affiche du film. Cette pléiade de stars françaises et américaines contribue au succès de cette superproduction, qui reste aujourd’hui une référence cinématographique.

Un anniversaire historique
À l’occasion du 80e anniversaire de la Libération de Paris, en 2024, le musée de la Libération de Paris présente une exposition sur ce grand classique du cinéma, dont la résonance se substitue parfois à celles des faits historiques, et invite ses visiteurs à questionner les représentations. De nombreux événements sont organisés en France sur ce moment historique de la Libération.
Autour de scènes emblématiques, les visiteurs découvriront l’histoire de la Libération de Paris proposée par le cinéaste, dans le contexte politique des années 1960.
Des documents et archives de la Fondation René Clément, story board, notes ou croquis, des photographies et reportages sur le tournage, mais aussi près de 70 objets liés à la Libération de Paris issus des collections du musée, objets, photographies, documents sur le tournage seront présentés.

Un film entre documentaire et fiction
« Il faut faire du vrai plus vrai que le vrai et du vrai faux. Quand c’est trop vrai, c’est moins bon. Quand c’est interprété, c’est meilleur, c’est ça qui est important, c’est là où est la magie. » (René Clément, 1966)
Quel rapport le film entretient-il avec la vérité historique ? L’ouvrage qui l’inspire donne la clé : présenter de petite histoire qui s’enchâssent dans la « grande Histoire ».
Pour faire du « vrai faux », selon ses mots, Clément recourt à une fiction largement documentée par les témoignages. Son film livre alors des scènes tout à fait plausibles. Mais il fabrique aussi du faux vrai dans Paris brûle-t-il ? : le sort de la capitale n’a pas dépendu de la mansuétude de von Choltitz et rien ne corrobore la pose de mines sur la tour Eiffel.

Le vrai s’inspire du passé
Pour faire enfin du « vrai plus vrai que le vrai», le réalisateur s’inspire des nombreuses traces matérielles de la Libération, comme les armes ou les vêtements, aujourd’hui pièces de musée. Photographies et images d’archives lui fournissent une riche documentation. René Clément utilise habilement le documentaire La Libération de Paris tourné pendant les événements d’août 1944, qui fut très largement distribué en France et à l’étranger. Il s’inspire de certaines scènes de ce film et en intègre directement d’autres dans son œuvre.

Le triomphe au Cinéma
La sortie du film bénéficie de la même promotion fastueuse que celle déployée en 1962 pour le lancement du “Jour le plus long”. Le triomphe est immédiat. Le film est présenté dans toute la France, souvent en présence des témoins de 1944, et sa sortie s’accompagne d’une grande campagne de communication. Cinq millions de spectateurs se presseront dans les cinémas.
Les États-Unis, la Suède et l’Allemagne réservent un très bon accueil au film. En France, il est soupçonné de servir les intérêts politiques des gaullistes à quelques mois des élections. Son succès populaire et ses maintes rediffusions à la télévision ont un effet inattendu : les images authentiques de la Libération de Paris s’effacent peu à peu des esprits, tandis que s’imposent celles de “Paris brûle–t-il?”…

Informations pratiques
Musée De La Libération De Paris
Musée Du Général Leclerc
Musée Jean Moulin :
4, avenue du Colonel Rol Tanguy,
Place Denfert Rochereau-75014 Paris.
Site internet : museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr

Du mardi au dimanche de 10h à 18h – Tarifs exposition : Plein : 9 €, Réduit 7 €

Texte & photos : Angélique GALIFFI

Journalistes

Nuits blanche in Paris

Samedi 1er juin 2024
Nuit Blanche dévoile les premiers éléments 
de sa programmation !

Pour cette 23eme édition, La Maire de Paris Anne Hidalgo, a souhaité en faire la nuit blanche la plus longue du monde avec des évènements organisés à l’autre bout de la France. 

Paris fête les Jeux ! Paris et la Métropole du Grand Paris fêtent Nuit Blanche ! S’inscrivant pleinement dans l’Olympiade culturelle lancée par la Ville de Paris et la Métropole du Grand Paris en amont de la tenue des Jeux Olympiques et Paralympiques, la 23e édition de Nuit Blanche sera menée par Claire Tancons, nommée directrice artistique par la Maire de Paris.

Des projets éclectiques
Le temps d’une nuit, elle propose une quinzaine de projets transdisciplinaires alliant, performance, musique, danse et théâtre mais aussi breakdance, skateboard et escrime porté par le fleuron de la création artistique contemporaine internationale avec un total de plus d’une centaine de participants.

« Que serait Paris sans la célèbre Nuit Blanche qui offre, chaque année, aux Parisiennes, aux Parisiens et aux visiteurs du soir venus du monde entier, un rapport si direct et particulier à la création contemporaine sous toutes ses formes ?
Ce 1er juin 2024, Nuit Blanche fait la part belle au foisonnement créatif des cultures ultramarines, renouvelant ainsi sa promesse artistique, qui se prolonge à travers le temps des fuseaux horaires et à travers le monde sur les cinq continents et les trois océans. C’est la richesse de tous les territoires français qui se dévoile, à travers une programmation vibrante et vibrionnante, qui nous emmène dans tout Paris et aux cœurs de la France polygonale. »

Carine Rolland,
adjointe à la Maire de Paris en charge de la culture et de la ville du quart d’heure.

Un programme ouvert
La carte blanche donnée à Claire Tancons (liste non exhaustive) :  
Déboulé Céleste par Raphaël Barontini 
L’art de naître par Tabita Rézaire
Saint-George en Mouvement(s) : Chevalier virtuose par Romuald Grimbert-Barré et Johana Malédon
WÉLÉLÉ !!! par Kenny Dunkan
Cycle de Rùmia, Acte 3, Oivi no Rùmia par Orama Nigou
The Mirror Is You par Edgar Arceneaux
Kaldûn Requiem ou le pays invisible par Abdelwaheb Sefsaf
Koropa par Laura Henno

La Programmation associée parisienne (liste non exhaustive) :  
Ring of My Dreams par Julie Coulon
Et Tender ? – Tender par Lola Perez-Guettier
Archéologies d’une mémoire glacée par Araks Sahakyan

La Programmation de la Métropole du Grand Paris (liste non exhaustive) :  
ULTRANOX, Croisière artistique sur la Seine par Violaine Lochu
Voyage entre les îles de la Réunion, de la Martinique et de la Guadeloupe par LABELLE, Ariel Tintar, Maya Kamaty et Ritual Riots
Effets spéciaux « olympiques » par Luciana Acuna et Alejo Moguillansky
Pôle K par Karim Sebbar
Un écran géant vers des regards artistiques d’Outre-mers par Vincent Mengin-Lecreulx, Raymond Médélice et Chantéléa Commin
L’abominable et Talitha par Julius-Amédée Laou

Rendez-vous le 1er juin pour la nuit blanche la plus longue.

CONTACTS PRESSE 
Pour la Ville de Paris 
Ville de Paris 
Augustin Hassoux 
01 42 76 49 61
presse@paris.fr
augustin.hassoux@paris.fr

Pierre Laporte Communication 
Pierre Laporte / Joanna Belin / Laurence Vaugeois 
01 45 23 14 14 – 06 81 81 83 47 
nuitblanche@pierre-laporte.com

Pour la Métropole du Grand Paris
Inès Mouloudj 
06 02 72 14 04
ines.mouloudj@metropolegrandparis.fr

Journalistes

Les demoiselles de l’île de Ré

L’île de Ré et la pomme de terre, une histoire d’amour qui dure depuis le XVIIIe siècle.

Dès le mois de mai l’ile de Ré est en fête. Elle célèbre l’arrivée de Sa Pomme de Terre.
Première à avoir reçu l’appellation d’Origine Protégée, AOP, en 1998.

Une escapade gourmande avec le sel, les huitres, les oursins…
Une escapade culturelle pour profiter de la douceur de vivre, des balades, des pierres blanches… Un printemps dans l’île de Ré

3 grandes sœurs
On les appelle Alcmaria, Charlotte et Primabella. Voilà donc ces belles et bonnes demoiselles qui se pavanent sur tous les étals de l’île et d’ailleurs. Leur île natale est en fête dès leur apparition. Déguster la pomme de terre rétoise et toutes les odeurs printanières arrivent, odeur aussi de fruits secs, de pain chaud et de notes à la fois salées et fruitées.

Pourquoi on aime la pomme de terre de l’île de Ré ?
Esthétiquement élégante. Saveur unique et gourmande. Fraîcheur garantie.
Saisonnalité dont il faut profiter.

Les régalades
C’est à partir du 4 mai que l’île revêt ses habits de fête.
Un rendez-vous culinaire, gourmet gourmand. Maraichers, producteurs, restaurateurs, tous ensemble ils célèbrent la pomme de terre.

Contact presse
Daphné Frulla
06 61 01 01 63
frulla.daphne@gmail.com