Catégorie : Journalistes

Vignoble balades en france

Quand la Côte Vermeille se livre : François Millo…

Il y a des endroits où la terre et la mer se rencontrent avec une force incroyable. C’est exactement ce que nous fait ressentir François Millo, membre de l’AFJET, dans son tout dernier reportage publié dans Luxe Infinity.

Journaliste mais aussi photographe, François a posé son objectif sur la Côte Vermeille. Résultat ? Un récit superbe intitulé « La Côte Vermeille, le luxe discret des vignobles suspendus ». Il nous emmène là où les vignes accrochées aux terrasses de schiste semblent plonger directement dans la Grande Bleue.

Côte_Vermeille
&copy François MILLO

Ce qu’on aime dans son papier, c’est cette façon bien à lui d’allier la beauté brute des paysages au travail passionné des vignerons locaux. On y parle d’authenticité, de temps long et de ce luxe qui n’a pas besoin de faire du bruit pour exister.

Vignoble
&copy François MILLO

Un beau moment d’évasion à lire et à regarder.

👉 Plonger dans le reportage de François sur Luxe Infinity

balades en france

Pour nos territoires!

Les incendies de cette première partie d’été ont profondément marqué nos territoires.

En Gironde, en Provence et partout en France, les flammes ont ravagé des milliers d’hectares, menacé des habitations, bouleversé des vies et fragilisé des économies locales. Et malheureusement, l’été n’est pas terminé.

Mais au cœur de ces épreuves, une autre image de nos territoires s’est imposée : celle d’une solidarité exceptionnelle.

Aux côtés des sapeurs-pompiers professionnels et volontaires, des milliers de femmes et d’hommes se sont mobilisés, souvent dans l’ombre, pour aider, protéger, ravitailler, accueillir.

Des agriculteurs ont rempli leurs citernes et apporté de l’eau au plus près des feux pour participer au combat. Des chasseurs, connaissant chaque chemin et chaque recoin de nos campagnes et de nos forêts, ont guidé les soldats du feu sur des terrains parfois difficiles d’accès.

Des professionnels du tourisme, des traiteurs et des restaurateurs ont préparé des repas. Des taxis et des chauffeurs les ont acheminés jusqu’à ceux qui luttaient contre les flammes. Des hôteliers, des hébergeurs et bien d’autres encore ont ouvert leurs portes à celles et ceux qui avaient dû quitter leur maison et ne savaient pas où passer la nuit.

Cette mobilisation raconte quelque chose de précieux : lorsque nos territoires sont frappés, leurs forces vives savent se rassembler.

Aujourd’hui, pourtant, certains de ceux qui ont aidé se retrouvent eux-mêmes en grande difficulté.

Les incendies ont entraîné des évacuations, des annulations, une baisse brutale de fréquentation et parfois l’image, fausse, de territoires entièrement dévastés. Pour de nombreux professionnels du tourisme, restaurateurs, commerçants, producteurs et indépendants, les conséquences économiques risquent de se prolonger bien après l’extinction des flammes.

Ce n’est pas le moment de les abandonner.

Il est temps, à notre tour, de leur rendre l’appareil.

L’été n’est pas fini. Et, loin s’en faut, tout n’est pas dévasté. Nos territoires restent vivants, accueillants et riches de paysages, de savoir-faire, de produits et de rencontres. Derrière chaque restaurant, chaque hôtel, chaque camping, chaque exploitation, chaque commerce ou activité touristique, il y a des femmes et des hommes qui font vivre nos campagnes, nos villages et nos destinations.

Alors allons à leur rencontre.

Et lorsque viendra l’automne, retrouvons aussi nos territoires sous un autre visage : celui des couleurs qui changent, des forêts qui se parent de rouge et d’or, des vendanges, des marchés, des produits de saison et de tous ces parfums qui font la richesse de nos régions.

La solidarité ne doit pas s’arrêter lorsque les flammes s’éteignent.

Après avoir soutenu ceux qui nous protégeaient, soutenons ceux qui font vivre nos territoires.

Partons les redécouvrir. Retournons dans leurs restaurants, leurs hôtels, leurs commerces, leurs exploitations et leurs villages. Faisons travailler celles et ceux qui, hier encore, étaient mobilisés pour aider les autres.

Parce qu’aider un territoire à se relever, c’est aussi choisir d’y revenir.

Journalistes

Retour sur le salon WEEZIT à Saint Denis de…

Une édition particulièrement réussie.

Le Salon VEEZIT s’est déroulé les 5, 6 et 7 juin 2026  au parc des expositions de Saint Denis de la Réunion.

Une édition particulièrement réussie, confirmant son rôle de rendez-vous incontournable pour les passionnés de voyages et de découvertes dans l’océan Indien.

Pour cette troisième édition, les cofondateurs d‘EVENTGO, Jérôme Manicom et Gérald Oviode, ont choisi de mettre en lumière le tourisme à La Réunion ainsi que les liens privilégiés qui unissent notre île et ses voisins de l’océan Indien. Une orientation qui a séduit un large public venu en quête d’évasion, d’idées de séjours et de rencontres avec les acteurs du secteur touristique.

l’île Rodrigues, Invitée d’honneur

Invitée d’honneur de cette édition, l’île Rodrigues a captivé les visiteurs par son authenticité, ses paysages préservés et son art de vivre unique. Véritable joyau de l’océan Indien, elle a suscité un vif intérêt auprès des voyageurs en recherche d’expériences authentiques.

6700 visiteurs, 150 professionnels

Durant trois jours, près de 6700 visiteurs ont arpenté les allées du salon pour préparer leurs prochaines escapades, recueillir des conseils, échanger avec des professionnels du tourisme et s’inspirer des nombreuses options de voyage présentées.

Au total, plus de 150 professionnels étaient réunis pour promouvoir une dizaine de destinations de la zone Océan Indien. Hôtels de charme, lodges au cœur de la nature, locations saisonnières et séjours sur mesure : une offre riche et diversifiée était proposée afin de répondre à toutes les envies d’évasion.

Avec cette nouvelle édition couronnée de succès, VEEZIT confirme son ambition de valoriser La Réunion formidable lieu touristique et de renforcer les échanges entre les îles et pays de l’Océan Indien.

François CARATAUL membre AFJET
James CARATINI membre AFJET correspondant Océan Indien

Portes Ouvertes balades en france

Été en Provence : quand les anciennes Tanneries de…

L’été est la saison idéale pour prendre le temps de découvrir autrement nos territoires. Festivals, musées, expositions, ateliers d’artistes… partout en France, le patrimoine se réinvente et invite à la rencontre. En Provence Verte, le village de Barjols offre l’une de ces belles parenthèses culturelles à l’occasion des Portes ouvertes des ateliers d’artistes, les 15 et 16 août 2026, dans le quartier emblématique des anciennes Tanneries.

D’un haut lieu de l’industrie du cuir à un laboratoire de création

Longtemps surnommée la « capitale du cuir », Barjols a bâti sa prospérité sur l’abondance de ses sources et de ses rivières. Dès le XVIIᵉ siècle, les tanneries s’y développent jusqu’à faire vivre près d’une trentaine d’ateliers au début du XXᵉ siècle. Face aux mutations économiques et à la concurrence internationale, les dernières tanneries ferment leurs portes au début des années 1980.

Plutôt que de sombrer dans l’oubli, ces vastes bâtiments industriels connaissent une seconde vie. Au fil des années, peintres, photographes, plasticiens, sculpteurs, graveurs, éditeurs et galeristes investissent ces espaces atypiques. Cette reconversion exemplaire a fait des Tanneries de Barjols l’un des plus importants pôles d’ateliers d’artistes du Var, où patrimoine industriel et création contemporaine dialoguent au quotidien.

Deux soirées pour entrer dans les ateliers

Les 15 et 16 août, de 17 h à 21 h, les visiteurs pourront franchir les portes de ces ateliers habituellement fermés au public. Une occasion privilégiée d’échanger directement avec les artistes, de découvrir leurs univers, leurs techniques et leurs œuvres dans les lieux mêmes où elles prennent forme. L’entrée est libre.

Cette édition 2026 propose également un programme de performances et de démonstrations artistiques : visites commentées des ateliers, lecture-performance musicale avec Jacqueline Marchand le samedi, démonstration de peinture par David Drioton le dimanche, sans oublier la présence de nombreux artistes plasticiens, photographes, peintres et graveurs qui feront partager leur démarche créative.

Une immersion dans un patrimoine vivant

Visiter les Tanneries de Barjols, ce n’est pas seulement découvrir des œuvres d’art. C’est parcourir un lieu chargé d’histoire où subsistent les traces d’une activité industrielle qui a façonné l’identité du village pendant plusieurs siècles. Les anciens bassins, les volumes spectaculaires et l’architecture des ateliers composent un décor singulier qui inspire aujourd’hui une nouvelle génération de créateurs.

Cette rencontre entre mémoire industrielle et création contemporaine fait tout le charme de Barjols. Les Portes ouvertes permettent ainsi d’approcher des collections rarement accessibles, de comprendre les parcours des artistes qui ont choisi de s’installer dans ce village de la Provence Verte et Verdon et de mesurer combien un patrimoine peut retrouver une nouvelle vocation grâce à la culture.

Une belle idée de découverte estivale

À moins d’une heure d’Aix-en-Provence, de Marseille ou du Verdon, Barjols constitue une escapade idéale pour les vacanciers en quête d’expériences authentiques. Entre les célèbres fontaines du village, ses ruelles pittoresques, son patrimoine architectural et l’effervescence artistique des anciennes Tanneries, ces deux journées des 15 et 16 août invitent à vivre un été placé sous le signe de la découverte, de la rencontre et de la création.

Informations pratiques

Portes ouvertes des ateliers d’artistes des Tanneries
📅 15 et 16 août 2026
🕔 17 h à 21 h
📍 Rue des Tanneurs – Rue Pierre Curie, Barjols (Var)
🎟️ Entrée libre

Plus d’informations :

90 ans AFJET Journalistes

AFJET fête ses 90 ans d’engagement au service du…

« En 2026, l’Association Française des Journalistes et Écrivains du Tourisme (AFJET) célèbre 90 années d’existence. Neuf décennies d’engagement, de passion et de transmission au service de l’information touristique, de la culture des voyages et de la valorisation des territoires.

Fondée en 1936, l’AFJET s’est imposée comme une référence dans l’univers du journalisme et de l’écriture liés au tourisme. À travers les générations, elle a su accompagner les évolutions profondes du secteur : démocratisation du voyage, mutation des supports médiatiques, transition numérique, et plus récemment, enjeux environnementaux et responsables.

Une mission restée intacte

Depuis 90 ans, l’AFJET fédère des professionnels exigeants — journalistes, auteurs, photographes, créateurs de contenus — animés par une même volonté : informer avec rigueur, raconter avec talent et défendre une vision qualitative du tourisme.

L’association joue un rôle structurant :

  • Valorisation des productions éditoriales liées au voyage,
  • Organisation d’événements et de rencontres professionnelles,
  • Mise en réseau des acteurs du secteur,
  • Promotion d’un tourisme éclairé, culturel et durable.
  • Mémoire, transmission et modernité

Célébrer 90 ans, c’est honorer un héritage tout en affirmant une ambition tournée vers l’avenir. L’AFJET incarne une mémoire vivante du tourisme, témoin des grandes mutations géopolitiques, sociales et culturelles qui ont façonné nos manières de voyager.

Mais c’est aussi une structure résolument contemporaine, attentive aux nouveaux formats d’expression — presse digitale, réseaux sociaux, photographie immersive, récits multimédias — et aux nouvelles attentes des publics.

Un anniversaire symbolique

Cet anniversaire marque une étape importante : celle de la maturité, de la reconnaissance et du rayonnement. Il souligne la capacité de l’association à traverser les époques sans renier ses valeurs fondatrices : indépendance, éthique, curiosité intellectuelle et exigence rédactionnelle.

À 90 ans, l’AFJET poursuit sa mission avec la même énergie qu’à ses débuts : défendre une information touristique responsable, promouvoir l’écriture de qualité et créer du lien entre les professionnels du voyage.

Un cap franchi, et déjà l’horizon des 100 ans en ligne de mire ».

Journalistes

À La Farlède, un salon de thé inclusif niché…

À La Farlède, l’IME La Capelle invite habitants et visiteurs à une halte aussi gourmande qu’authentique, dans un salon de thé inclusif porté par l’association PHAR 83. Plus qu’un simple lieu de dégustation, il s’agit d’un endroit à découvrir, où se rencontrent patrimoine local, engagement social et convivialité.

Installé dans le cadre emblématique du moulin du Partégal, récemment racheté par l’IME, le salon de thé a ouvert ses portes en septembre 2025. Ce choix marque une étape importante dans l’histoire de l’établissement, auparavant situé à Solliès-Toucas, dans un environnement jugé trop isolé. En s’implantant à La Farlède, l’IME a fait le pari d’un retour au cœur de la vie locale, au plus près des habitants et des visiteurs.

Ce lieu chargé d’histoire, connu des Farlédois, retrouve aujourd’hui une nouvelle vocation. Il devient un espace vivant, ouvert sur la ville, où patrimoine et modernité se conjuguent au service de l’inclusion.

Le salon de thé est animé par Megguy et Aurore, deux éducatrices spécialisées en pâtisserie. Elles accompagnent 25 enfants en situation de handicap, répartis en équipes de cinq, qui se succèdent le matin et l’après-midi. À travers cette activité, les jeunes développent des savoir-faire professionnels tout en s’inscrivant pleinement dans la vie sociale locale.

Ouvert les mardis, jeudis et vendredis de 11h30 à 18h, le salon propose une pause gourmande salée et sucrée, sur place ou à emporter. Un vendredi par mois, des soirées à thème prolongent l’accueil jusqu’à 21h, offrant un moment privilégié aux familles, amis et curieux de passage.

À la croisée du tourisme local, de l’économie sociale et solidaire et de la valorisation du patrimoine, le salon de thé de l’IME La Capelle s’impose comme une adresse singulière, où chaque visite devient une expérience humaine et culturelle à part entière.

Valérie Denizart