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Grasse, la terre, le nez et la rose

Par son regard de journaliste et de membre de l’AFJET, Angélique Lux-Galiffi met en lumière pour Luxe Infinity https://www.luxe-infinity.com/vacances-voyages/grasse-la-terre-le-nez-et-la-rose/ l’excellence et l’authenticité du terroir grassois. Son immersion au cœur du Pays de Grasse capture avec finesse la synergie entre le travail noble de la terre et la haute création olfactive.

Pierre Chiara : l’humilité face à la terre

Dans ses rencontres sur le terrain, Angélique Lux-Galiffi s’attache à révéler l’humain derrière le parfum. À Grasse, cette histoire s’écrit en lignée, Pierre Chiara représente la troisième génération de sa famille à cultiver les plantes à parfum, marchant dans les pas de ses grands-parents cueilleurs. Depuis la reprise de l’exploitation familiale en 2000, il veille à développer l’activité sans perdre l’ancrage des anciens.

Dans ses champs s’épanouissent les fleurs emblématiques de la région :

  • La rose de Mai (Centifolia)

  • La tubéreuse

  • Le jasmin

Sa méthode ? Rester fidèle aux traditions de culture pour garantir la qualité d’exception que la haute parfumerie exige. Mais au-delà de la technique, ce qui marque la journaliste lors de ses échanges avec lui, c’est son humilité face aux caprices de la météo et de la nature. Pour Pierre Chiara, l’innovation d’aujourd’hui ne doit pas se faire contre le vivant, mais avec lui, dans une démarche durable et responsable. Un exemple concret pour toute la profession.

C’est en plein mois de mai, au moment de la récolte de la rose et du rendez-vous annuel Expo Rose, qu’Angélique Lux-Galiffi a rejoint l’exploitant sur ses terres. Une expérience marquante où les fleurs s’étendent à perte de vue dans une atmosphère littéralement saturée de parfum.

Le Domaine de Sainte Blanche : là où le parfum devient un art

Niché à Spéracèdes, le Domaine de Sainte Blanche est un site confidentiel fermé au public. C’est dans cet écrin préservé qu’Olivier Maure, président d’Art et Parfum, a reçu la journaliste pour lui faire découvrir ce lieu d’exception.

Fondée en 1945 par Edmond Roudnitska et sa femme Thérèse, la propriété doit son nom à la mère du parfumeur. C’est en ce lieu empreint d’histoire que sont nées des fragrances légendaires :

  • Eau Sauvage (Dior)

  • Femme (Rochas)

  • Eau d’Hermès

Théoricien et visionnaire, Edmond Roudnitska s’est battu pour faire reconnaître le métier de parfumeur comme un art à part entière, exigeant un cadre serein et propice à l’introspection.

Un écosystème d’avenir inscrit à l’UNESCO

Aujourd’hui, Olivier Maure dirige la structure avec cette même passion du partage. Pour lui, composer une fragrance s’apparente à une écriture musicale :

« Un parfum, avec ses notes, est comme une partition musicale relevant d’une créativité commune, d’une démarche d’écriture et intellectuelle. »

Alors que l’UNESCO a inscrit les savoir-faire liés au parfum en Pays de Grasse au patrimoine culturel immatériel, la maison consolide son réseau de proximité et de solidarité avec les producteurs locaux. Un partenariat indispensable face aux défis du changement climatique, préservant la transmission aux jeunes générations et maintenant l’accord parfait entre l’humain et la nature.Escapades France – AFJET
Photo  fournie par François MILLO

À propos de l’auteure

Journaliste, productrice et présentatrice, Angélique Lux-Galiffi partage son univers culturel et touristique à travers plusieurs médias et plateformes :

 

Vignoble balades en france

Quand la Côte Vermeille se livre : François Millo…

Il y a des endroits où la terre et la mer se rencontrent avec une force incroyable. C’est exactement ce que nous fait ressentir François Millo, membre de l’AFJET, dans son tout dernier reportage publié dans Luxe Infinity.

Journaliste mais aussi photographe, François a posé son objectif sur la Côte Vermeille. Résultat ? Un récit superbe intitulé « La Côte Vermeille, le luxe discret des vignobles suspendus ». Il nous emmène là où les vignes accrochées aux terrasses de schiste semblent plonger directement dans la Grande Bleue.

Côte_Vermeille
&copy François MILLO

Ce qu’on aime dans son papier, c’est cette façon bien à lui d’allier la beauté brute des paysages au travail passionné des vignerons locaux. On y parle d’authenticité, de temps long et de ce luxe qui n’a pas besoin de faire du bruit pour exister.

Vignoble
&copy François MILLO

Un beau moment d’évasion à lire et à regarder.

👉 Plonger dans le reportage de François sur Luxe Infinity

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Pour nos territoires!

Les incendies de cette première partie d’été ont profondément marqué nos territoires.

En Gironde, en Provence et partout en France, les flammes ont ravagé des milliers d’hectares, menacé des habitations, bouleversé des vies et fragilisé des économies locales. Et malheureusement, l’été n’est pas terminé.

Mais au cœur de ces épreuves, une autre image de nos territoires s’est imposée : celle d’une solidarité exceptionnelle.

Aux côtés des sapeurs-pompiers professionnels et volontaires, des milliers de femmes et d’hommes se sont mobilisés, souvent dans l’ombre, pour aider, protéger, ravitailler, accueillir.

Des agriculteurs ont rempli leurs citernes et apporté de l’eau au plus près des feux pour participer au combat. Des chasseurs, connaissant chaque chemin et chaque recoin de nos campagnes et de nos forêts, ont guidé les soldats du feu sur des terrains parfois difficiles d’accès.

Des professionnels du tourisme, des traiteurs et des restaurateurs ont préparé des repas. Des taxis et des chauffeurs les ont acheminés jusqu’à ceux qui luttaient contre les flammes. Des hôteliers, des hébergeurs et bien d’autres encore ont ouvert leurs portes à celles et ceux qui avaient dû quitter leur maison et ne savaient pas où passer la nuit.

Cette mobilisation raconte quelque chose de précieux : lorsque nos territoires sont frappés, leurs forces vives savent se rassembler.

Aujourd’hui, pourtant, certains de ceux qui ont aidé se retrouvent eux-mêmes en grande difficulté.

Les incendies ont entraîné des évacuations, des annulations, une baisse brutale de fréquentation et parfois l’image, fausse, de territoires entièrement dévastés. Pour de nombreux professionnels du tourisme, restaurateurs, commerçants, producteurs et indépendants, les conséquences économiques risquent de se prolonger bien après l’extinction des flammes.

Ce n’est pas le moment de les abandonner.

Il est temps, à notre tour, de leur rendre l’appareil.

L’été n’est pas fini. Et, loin s’en faut, tout n’est pas dévasté. Nos territoires restent vivants, accueillants et riches de paysages, de savoir-faire, de produits et de rencontres. Derrière chaque restaurant, chaque hôtel, chaque camping, chaque exploitation, chaque commerce ou activité touristique, il y a des femmes et des hommes qui font vivre nos campagnes, nos villages et nos destinations.

Alors allons à leur rencontre.

Et lorsque viendra l’automne, retrouvons aussi nos territoires sous un autre visage : celui des couleurs qui changent, des forêts qui se parent de rouge et d’or, des vendanges, des marchés, des produits de saison et de tous ces parfums qui font la richesse de nos régions.

La solidarité ne doit pas s’arrêter lorsque les flammes s’éteignent.

Après avoir soutenu ceux qui nous protégeaient, soutenons ceux qui font vivre nos territoires.

Partons les redécouvrir. Retournons dans leurs restaurants, leurs hôtels, leurs commerces, leurs exploitations et leurs villages. Faisons travailler celles et ceux qui, hier encore, étaient mobilisés pour aider les autres.

Parce qu’aider un territoire à se relever, c’est aussi choisir d’y revenir.

Portes Ouvertes balades en france

Été en Provence : quand les anciennes Tanneries de…

L’été est la saison idéale pour prendre le temps de découvrir autrement nos territoires. Festivals, musées, expositions, ateliers d’artistes… partout en France, le patrimoine se réinvente et invite à la rencontre. En Provence Verte, le village de Barjols offre l’une de ces belles parenthèses culturelles à l’occasion des Portes ouvertes des ateliers d’artistes, les 15 et 16 août 2026, dans le quartier emblématique des anciennes Tanneries.

D’un haut lieu de l’industrie du cuir à un laboratoire de création

Longtemps surnommée la « capitale du cuir », Barjols a bâti sa prospérité sur l’abondance de ses sources et de ses rivières. Dès le XVIIᵉ siècle, les tanneries s’y développent jusqu’à faire vivre près d’une trentaine d’ateliers au début du XXᵉ siècle. Face aux mutations économiques et à la concurrence internationale, les dernières tanneries ferment leurs portes au début des années 1980.

Plutôt que de sombrer dans l’oubli, ces vastes bâtiments industriels connaissent une seconde vie. Au fil des années, peintres, photographes, plasticiens, sculpteurs, graveurs, éditeurs et galeristes investissent ces espaces atypiques. Cette reconversion exemplaire a fait des Tanneries de Barjols l’un des plus importants pôles d’ateliers d’artistes du Var, où patrimoine industriel et création contemporaine dialoguent au quotidien.

Deux soirées pour entrer dans les ateliers

Les 15 et 16 août, de 17 h à 21 h, les visiteurs pourront franchir les portes de ces ateliers habituellement fermés au public. Une occasion privilégiée d’échanger directement avec les artistes, de découvrir leurs univers, leurs techniques et leurs œuvres dans les lieux mêmes où elles prennent forme. L’entrée est libre.

Cette édition 2026 propose également un programme de performances et de démonstrations artistiques : visites commentées des ateliers, lecture-performance musicale avec Jacqueline Marchand le samedi, démonstration de peinture par David Drioton le dimanche, sans oublier la présence de nombreux artistes plasticiens, photographes, peintres et graveurs qui feront partager leur démarche créative.

Une immersion dans un patrimoine vivant

Visiter les Tanneries de Barjols, ce n’est pas seulement découvrir des œuvres d’art. C’est parcourir un lieu chargé d’histoire où subsistent les traces d’une activité industrielle qui a façonné l’identité du village pendant plusieurs siècles. Les anciens bassins, les volumes spectaculaires et l’architecture des ateliers composent un décor singulier qui inspire aujourd’hui une nouvelle génération de créateurs.

Cette rencontre entre mémoire industrielle et création contemporaine fait tout le charme de Barjols. Les Portes ouvertes permettent ainsi d’approcher des collections rarement accessibles, de comprendre les parcours des artistes qui ont choisi de s’installer dans ce village de la Provence Verte et Verdon et de mesurer combien un patrimoine peut retrouver une nouvelle vocation grâce à la culture.

Une belle idée de découverte estivale

À moins d’une heure d’Aix-en-Provence, de Marseille ou du Verdon, Barjols constitue une escapade idéale pour les vacanciers en quête d’expériences authentiques. Entre les célèbres fontaines du village, ses ruelles pittoresques, son patrimoine architectural et l’effervescence artistique des anciennes Tanneries, ces deux journées des 15 et 16 août invitent à vivre un été placé sous le signe de la découverte, de la rencontre et de la création.

Informations pratiques

Portes ouvertes des ateliers d’artistes des Tanneries
📅 15 et 16 août 2026
🕔 17 h à 21 h
📍 Rue des Tanneurs – Rue Pierre Curie, Barjols (Var)
🎟️ Entrée libre

Plus d’informations :

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Les vins de l’Ariège et le Domaine d’Engraviès

Entre Foix et Mirepoix
«Fleurs de cailloux», «Esprit des cimes», «Font Cassat» …

Syrah, Merlot, Tannat, Cabernet…

Le vignoble de l’Ariège est très ancien, les premières mentions datant du 11eme siècle, mais après la crise du Phylloxera, fin 19eme, les vignerons se sont tournés vers d’autres productions. Avant de quasiment disparaître, la viticulture ariégeoise a eu le temps de donner au monde du vin les principes de la taille en cordon de Royat, technique originaire de la ferme école du même nom, qui a fonctionné de 1849 à 1928 sur la commune de Montaut.

Il fallut cependant attendre la fin du siècle dernier pour que quelques producteurs motivés replantent la vigne et obtiennent en 2012 la classification en Indication Géographique Protégée (IGP). Aujourd’hui 6 domaines, tous quasiment en bio et répartis dans la région de Mirepoix, cultivent moins d’une centaine d’hectares, produisant majoritairement du rouge à base de Cabernet, Syrah, Merlot et Tannat.

D’origine Ariégeoise, Thomas Piquemal s’est formé à la vigne en Bourgogne, puis est revenu au pays pour travailler sur le domaine, avec l’ancien propriétaire, en 2011. Trois ans plus tard, il rachète l’ensemble et créée le domaine des Coteaux d’Engravies. Après de sérieux investissements, il en fait le domaine actuel: 8 ha en production, Syrah, Merlot et Cabernet, et une offre exclusivement en vins rouges.

Les coteaux d’Engravies proposent une palette de cinq cuvées de vin rouge, depuis la «fleur de cailloux», une syrah aux nuances épicées, jusqu’à «l’esprit des cimes», cuvée plus concentrée, en syrah également, en passant par la «Font Cassat» à basse de cabernet et de merlot.

Domaine des coteaux d’Engravies :
Le Coumel, 09120 VIRA.  – Tél 05 61 68 68 68.  – www.coteauxdengravies.com.
Vente au domaine du mardi au samedi de 14h à 18h.
Visite et dégustation tous les jeudis à 10h du 1er juillet au 31 Aout.

Texte et Photos : François MILLO

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Ils souhaitaient changer de vie, ils ont osé, ils…

Richard Wagner : tapissier ?
Beaucoup plus que cela ! Designer, réinventeur, détourneur de tissu et d’objet.

Rien à voir avec le talentueux musicien, juste ses nom et prénom. Richard n’est pas un tapissier ordinaire. Déjà il quitte son Alsace pour venir se « perdre » à Tourtouse ! Qui connaît Tourtouse ? Un ravissant petit village de 150 habitants, partie intégrante du parc naturel régional des Pyrénées ariègeoises. Il fallait oser élire domicile dans un lieu si reculé pour y travailler. Une question vient sur toutes les lèvres : mais qui va passer par là et voir le travail de Richard ?
Aussi surprenant que cela puisse paraître, tout le monde, enfin dans le milieu de la déco et de l’ameublement, tout le monde connaît le travail de Richard. Il restaure, tapisse, répare fauteuils chaises et autres sièges mais pas que……
Il crée, imagine des formes, des sièges insolites originaux , utilise des tissus recomposés, réinventés.

Assis Naturellement, Richard Wagner
Manaut – Tourtouse 09230
assisnaturellement@neuf.fr – 06 99 57 45 87 // 05 61 96 44 21 – Assisnaturellement.com

Mario Custodio : architecte d’intérieur ou décorateur d’ intérieur ?
Un parcours original pour Mario arrivé en Ariège à l’âge de 3 ans. Mario, un portugais aux talents multiples, Des études aux beaux-arts, il ressent le besoin de parler anglais « fluently » et le voilà parti à Londres dans un salon de coiffure. Retour à Saint-Lizier pour finalement « monter » à Paris. Après des années de folle vie parisienne, entre coiffure et show bizz Mario retourne aux sources et à ses premières amours, la déco, l’architecture, la création, l’imagination et… la sérénité de ce village et de cette région magnifique.
Un défi à lui-même car rien n’était gagné, ni préparé. Il maîtrise l’art de mélanger des tissus et objets totalement inattendus, il mixe les styles, les formes pour créer des espaces très personnalisés. Il écoute ses clients jusqu’à ce qu’il ressente et s’approprie leurs désirs, leurs souhaits afin de « coller » et de se projeter dans la réalisation à venir.
Quelques années après, le pari est gagné, Mario est devenu la référence en architecture d’intérieur… parce qu’il a su conjuguer talent, travail et persévérance et aussi attention, écoute et audace ! Pour Mario « la création se doit de servir la fonctionnalité, le confort, la discrétion et l’élégance ».

Mario Custodio
2 rue Colombier – 09190 Saint-Lizier – 06 14 61 62 73 – mariocustodio.com

Stéphanie Mottais : coutelière, oui, mais coutelière d’art
Jeune femme indépendante, que l’on pourrait dire « globetrotteuse ». Elle découvre les rites et l’apprentissage initiatique dans l’art Kanak, l’art chez les touaregs ou les japonnais. Les rencontres qu’elle fera seront décisives pour elle et son devenir. Une thèse d’anthropologie en poche, elle observe, découvre, apprend et après la rencontre avec la Confrérie des Couteliers, elle deviendra la première femme coutelière. Est-ce la nostalgie des paysages ariègeois ? Stéphanie va s’installer il y a quelques années à Erp. Là aussi une gageure car un village de 125 habitants, aucun commerce, à quelques kilomètres de Saint-Girons. Pour Stéphanie rien d’impossible car le couteau, pour elle et les passionnés, n’est pas qu’un instrument utile qui sert à trancher et couper. Non, le couteau est beaucoup plus que cela, il est le prolongement de soi, il remonte aux racines les plus profondes de l’humanité et toutes les possibilité sont offerte au coutelier. Stéphanie joue avec les matières, les formes tout en s’appliquant avec méthode et patience à donner le tranchant à la lame qu’elle dit être « rebelle ».

Stéphanie Mottais, Coutelière d’art
Hameau de Laste – 09200 ERP, France – stephanie.mottais@orange.fr

Muriel Andrin : des trompes l’œil qui ne trompent personne
Certes on peut dire de Muriel qu’elle est peintre, bien sûr elle peint, restaure des tableaux, des chapelles, des sites, des lieux, elle imite et reproduit des matières, mais le plus étonnant, enfin ce qui nous a le plus étonnés: ses trompes l’œil. Des portes ouvertes, des routes, des cieux incroyables, des animaux sauvages dans votre salon…
Muriel n’est pas revenue en Ariège, elle y est chez elle avec boutique sous les arcades de Saint-Girons à deux pas de la superbe et authentique bouquinerie.
Elle expose à Paris et a réalisé la fresque animalière de la clinique vétérinaire de Saint-Girons.

Muriel Andrin
17 rue Gambetta  – 09200 Saint Girons – 06 86 72 56 68 – andrindury@orange.fr

Mathieu Ferrier : de la photo d’art à la cosmétologie au naturel
De la folle vie parisienne à la calme et discrète vie ariègeoise ! Mathieu est très loin de sa vie d’avant l’Ariège. Photographe d’art, musicien, il quitte la vie parisienne pour venir se nicher au cœur de la campagne ariègeoise. Inspiré par les Pyrénées il va créer une ligne de cosmétique « les Inspyrées ». Des mondanités parisiennes il passe à l’amour de la nature, de la vie au naturel des produits de beauté les plus proches possible de la nature, les plus simples ( on sait combien la simplicité est complexe !) pour une utilisation quotidienne avec un rituel minimaliste et pourtant maxi efficace.
Dans son petit laboratoire tout est fait à la main, le savon merveilleux est coupé à la main, peu de matériel mais l’essentiel. Mathieu est en collaboration et association étroite avec un docteur en Pharmacie. Un duo gagnant qui avance et travaille en harmonie dans une Ariège paisible, calme et propice à la création.

Les Inspyrées, Mathieu Ferrier
Bel Horizon – 09190 Saint Lizier  – contact@lesinspyrees.com – 09 54 40 82 76 – https://www.lesinspyrées.com

Michel Mangin : un architecte paysagiste minutieux et talentueux
Si l’on écoute Michel, « les montagnes de l’Ariège, les forêts, les collines, les ruisseaux et les rochers, témoins de mon enfance, ont éduqué mon regard au paysage ». Pis que tout, lorsque Michel crée un jardin un parc ou autre il en connaît avant la fin du chantier le nombre de pierres, de cailloux qui auront été nécessaires ! Il aime les éléments naturel, le bois, la pierre, les cailloux du Sarlat, les odeurs et les végétaux. Au milieu d’un parc magnifique il cultive et veille sur sa pépinière, car il est aussi pépiniériste, même lorsqu’il crée de toute pièce le parc d’un château avec des plans complexe pour que la circulation et la vie dans ce parc soient finalement très facile et très aisée. Un arrêt chez les Mangin c’est plonger au cœur de leur pépinière, de leurs projets et de partager avec eux les sirops et confitures de son épouse, un vrai régal. Bientôt il feront des gaufres dans leur salle de réception accueillante. Pour Michel réussir un jardin tient en 3 étapes : Un concept de Qualité, Une réalisation et un travail Soignés, Un Suivi cultural pour accompagner les plantations, 3 étapes, 3 mots : Qualité, Soin, Suivi. Tout simple non ?

Les Charmes d’Aunac Michel et Claudine Mangin
Audinac les Bains – 09200 Montjoie – 06 33 18 06 12 – contact@lescharmesdaunac.com – http://www.lescharmesdaunac.com

Paul de Latour et Olivia Bertrand : d’un éleveur et d’une tisserande, la création d’une marque terroir et poétique
Entre plaines et montagnes des Pyrénées,
« Laines Paysannes » est d’abord né d’une rencontre. Celle de Paul, éleveur de brebis, avec Olivia, tisserande et lainière. Leur envie commune : valoriser les laines locales qui à leurs yeux, sont de précieuses ressources agricoles et artisanales. Une aventure de matières, de femmes, d’hommes, de moutons, de savoir-faire. Une synergie entre éleveurs, tondeurs, filateurs, tricoteurs, tisserands, artisans lainiers et tanneurs pour structurer une petite filière laine locale, et vivre d’une activité qui fait sens. De la matière première (laine de brebis), jusqu’au tissage des vêtements, la marque maîtrise toute la chaîne de fabrication des vêtements qu’elle produit. « Laines Paysannes » : Une ressource naturelle et durable. Une démarche traçable et locale. Une valorisation des savoir-faire. Une agriculture paysanne et diversifiée. Un prix juste et transparent.

Laines Paysannes
Jalousie, 09700 SAVERDUN  – 07.55.67.89.19 – www.laines-paysannes.fr

Magali Aimé