Catégorie : La Lettre de l’Afjet

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LIMOUSIN nouveaux horizons

Naissance d’une nouvelle communication touristique.
C’est le 6 avril que le Limousin lance sa nouvelle stratégie de communication. Si La Haute-Vienne jouit d’une fréquentation touristique enviable, elle reste discrète quant à son image.

Ce sera dorénavant d’une seule voix que cette région va s’imposer et faire valoir ses attributs et ses valeurs communes. Par la mise en commun de ses atouts, la SPL Terres de Limousin* initie une première en France en matière de communication touristique.
Cette culture de l’accueil méritait que les fées se penchent sur le berceau. De nombreux professionnels locaux ont été associés à la création de la marque afin de promouvoir au plus juste des valeurs partagées.

La Haute-Vienne joue la carte limousine
Dotée d’un environnement naturel remarquable avec ses forêts et ses lacs, de savoir-faire essentiels (Limoges en point central), de sa gastronomie et de la richesse de son patrimoine historique, la Haute-Vienne a des atouts indéniables.  On est limousin, on vient du Limousin, on va en Limousin… le sentiment identitaire de ses habitants est au cœur des imaginaires. Cet art de vivre, cette authenticité dans une période post-Covid ont légitimé un retour à l’essentiel articulé sur les thèmes piliers du tourisme durable : la nature, la découverte, les savoir-faire et le bien-être, le temps d’un week-end, de vacances ou d’escapades vers une vie plus respectueuse de l’environnement, plus riche de rencontres authentiques. L’incitation à venir (et revenir) sur le territoire limousin est forte, jusqu’à s’y installer définitivement ?

Le Musée national Adrien-Dubouché à Limoges glane une 3ème étoile Michelin**
Un nouveau magazine va voir le jour à partir du 15 mai + un nouveau site internet. Belle valorisation de la destination.

Cerise sur le gâteau, le nouveau Guide Vert Michelin Limousin-Berry a été présenté par Philippe Orain, Directeur International des guides de voyage Michelin annonce que le Musée national Adrien-Dubouché à Limoges gagne une étoile et devient le premier lieu 3 étoiles de la Haute-Vienne. Ajoutons à cela une mention spéciale pour la nouvelle application smartphone proposée par le musée, outil d’accompagnement à la visite. Une réussite, testée et approuvée ! Il rejoint la courte liste des musées 3 étoiles au guide Vert parmi lesquels figurent notamment le Louvre.

TERRES de LIMOUSIN – C O M M U N I Q U É D E P R E S S E – 2 8 m a r s 2 0 2 3
Site : www.visitlimousin.com à partir de fin mai.

*Le Département de la Haute-Vienne a initié la création de la Société Publique Locale Terres de Limousin en juillet 2021.
**Le guide leader du tourisme culturel donne le ton chaque année à travers sa sélection exigeante notée en étoiles.  La Haute-Vienne mérite donc plus qu’une visite (1 étoile) ou un détour (2 étoiles), et mérite réellement un voyage (3 étoiles)  Il s’inscrit en cela au nouvel objectif de la marque : ce département mérite votre séjour !

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Musée de l’immigration

LE MUSÉE NATIONAL DE L’HISTOIRE DE L’IMMIGRATION
FAIT PEAU NEUVE POUR JUIN 2023 !

Faisant suite aux importants travaux dans le Palais de la Porte Dorée, le Musée national de l’histoire de l’immigration réouvre sa galerie permanente avec un espace entièrement renouvelé, plus didactique et évolutif intégrant les recherches récentes sur l’immigration en France.
Plus grand et plus accessible, notamment au jeune public, le nouveau musée déroule un récit chronologique, thématique et sensible en 11 dates clefs – de 1685 à nos jours – qui montrent que l’histoire de l’immigration est une composante de l’histoire de France, à partir de données scientifiques, d’évènements, de récits de vie.
Mêlant documents d’archive, photographies, peintures, sculptures, affiches, parcours de vie, créations artistiques contemporaines et outils de médiations numériques pour tous les âges, le nouveau Musée apportera à chaque visiteurs les éléments essentiels pour connaître et comprendre une part essentielle de l’identité française.

UN CHEMINEMENT CHRONOLOGIQUE EN 11 DATES CLEFS
Illustrant l’avancée de la recherche sur l’histoire de l’immigration en France et plus que jamais en résonnance avec les grandes questions qui animent nos sociétés contemporaines, le nouveau Musée a pour ambition de faire l’histoire de l’immigration un élément central de l’histoire nationale, de participer à la reconnaissance de cette histoire et de nourrir la réflexion.

S’appuyant sur le rapport de préfiguration du comité scientifique présidé par l’historien Patrick Boucheron, le parcours rompt avec la logique thématique du parcours précèdent. La nouvelle présentation opte pour un cheminement chronologique en 11 dates clefs déclinant chacune deux ou trois thèmes, dans une perspective historique longue.

LES DESTINS SINGULIERS DES SOUBRESAUTS DE L’HISTOIRE
Les dates clefs qui scandent les différentes sections chronologiques sont l’occasion de raconter un nouveau récit conjuguant la « grande histoire » de l’immigration – politique, économique – culturelle à des parcours de migrants. Papiers d’identité, photos, outils, objets personnels et de mémoire, contrats de travail… ces objets, donnés par des immigrés ou par leur proches, ainsi que leurs témoignages, retracent des destins singuliers qui illustrent de manière sensible les soubresauts de l’Histoire.

Enfin, le parcours est jalonné d’œuvres d’artistes contemporains de la collection du Musée, dont des acquisitions récentes : Kader Attia, Lahouari Mohammed Bakir, Taysir Batniji, Mohamed Bourouïssa, Gaëlle Choisne, Pascale Consigny, Claire Fontaine, Kimsoja, Samuel Fosso, Zineb Sedira, Barthelemy Toguo, Shen Yuan, etc.

Les galeries d’exposition permanente du Musée sont actuellement en travaux. Elles rouvriront leurs portes en juin 2023. Les contenus du nouveau parcours ainsi qu’un ensemble de focus thématique, de vidéo et des témoignages, seront accessibles en ligne sur le site du Musée pour compléter la visite.

INFORMATIONS PRATIQUES
Palais de la Porte Dorée
Musée national de l’histoire de l’immigration

Aquarium Tropical
293, avenue Daumesnil – Paris 12e
Métro : ligne 8 – Tramway : 3a – Bus : 46 – Porte Dorée

www.palais-portedoree.fr

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La Bretagne

2023, La Bretagne, on la vœux !

2023, on y croit ! Tous nos vœux pour une année lumineuse et sereine, avec une petite pincée de sel quand même. Pour colorer votre voyage, explorer des territoires insoupçonnés de la Bretagne, on joue avec elle, façon portrait chinois. 8 lettres, 8 mots-clés. Belles histoires, tendances, énergies : on picore, on se nourrit, on se réjouit !    BRETAGNE

Belles histoires : Du nord au sud, la Bretagne bruisse des good vibes de celles et ceux qui ont envie de partager. Invitez-vous dans la tiny house de la Ferme de Kerbastard, chez Linda et Jean-Marie, au cœur d’un Morbihan verdoyant : vous découvrirez l’histoire de 2 agriculteurs bio, ex-architectes paysagistes, dont le beurre fait fondre les chefs étoilés. Du côté de Morlaix en nord Finistère, chez le chocolatier Grain de Sail, personnalisez le temps d’un atelier vos tablettes avec vos propres inclusions : on vous embarquera pour les Amériques, à bord d’un cargot-voilier chargé des meilleurs cacaos. Produits bruts, énergie contagieuse, poussez cette année la porte d’une Bretagne aux 1000 vies, qui donne le smile !

Refuges : Ambiance douillette, passion bois, matières naturelles : et si on se donnait rendez-vous dans l’un de ces cocons où il fera bon vivre l’hiver breton ? Façon maison-bateau chez Norzh ou Ty Rheun, à Plouguerneau, écogites zen où les codes marins sont rois, avec en bonus des ateliers sur le littoral et ses richesses. Ou bien au coin de la cheminée, au Lodge Kerisper, tout près du port de La Trinité-sur-Mer. Des refuges poudrés d’embruns pour colorer son quotidien !

Energies : Compteurs à zéro en 2023 ! Pour faire reset, bien dans son corps bien dans sa tête, rien de tel qu’un bain de nature en Bretagne. Un mix de paddle et de yoga sur la Rance, au sud de Saint-Malo. Une plongée chlorophylle au cœur de la forêt, option sylvothérapie avec Fanny, en sud Finistère, pour une pleine détente au contact d’arbres centenaires. Guidés par le parfum des saisons, par ce que la nature peut nous offrir là où elle peut le donner, on libère ses endorphines, on se laisse porter. Régénérés !

Tendances : Simplicité et vraie convivialité. Partage. Vagabondage. Fête, bonne franquette, la Bretagne, elle porte tout ça en elle ! Dès maintenant, on se programme des week-ends aux beaux jours, à la découverte de tiers-lieux culturels détonants : fiesta et bon son du côté de la Grange Vadrouille, à Plestin-les-Grèves. Guest house/bar à tapas/patio chez Kom’Home, pour le top des assiettes et du farniente en Cap Sizun. L’hiver, on se love dans les cafés librairies du bout de la terre, façon Liber&Co (et sa chambre d’hôtes), à Belle-Ile-en-Mer. Se régaler responsable, carburer à l’énergie humaine, l’aubaine !

ARTY : Couleurs, matières, lumière. En Bretagne, il y a de quoi faire. Pas étonnant si la création est ici dans son nid ! Sur Wecandoo, mettez la main à la pâte : coup de projecteur sur des initiatives aux talents passionnants – dont le vôtre, évidemment. On se laisse guider par son envie, c’est parti. On file en sud Finistère, à Pont L’Abbé dans le premier café céramique de Bretagne pour un moment gourmand et créatif ; on en repart avec une pièce ultra-personnalisée. A Saint-Quay Portrieux, au nord de Saint-Brieuc, c’est retraite créative entre copines avec l’Atelier Libratoi : révéler son âme d’artiste, tout un voyage en soi !

Glaz : C’est du côté de Paimpol qu’on le préfère, à deux pas des Petites Maisons Arin, les yeux rivés sur le large. Ou vers Saint-Méloir-des-Ondes et la Ferme du Vent. Changeant selon le temps, l’humeur, la saison : faites connaissance avec le glaz, coloris imprenable qui porte en lui toutes les couleurs de la mer, de la terre et du ciel breton. Ces bleus, ces verts, ces gris qui vont s’imprimer sur vos rétines pour la vie. La Bretagne par excellence. Au diapason de la nature !

Nouveautés : Une année-promesse de nouvelles adresses à tester… Bonheur de janvier !
Sur le port de Brestl’hôtel Barracuda ouvre avec ses 90 chambres vue mer dans une giboulée d’étoiles. Rooftop, resto panoramique sur la mer, brunch dominical, spa… Non loin, la PAM, imprimerie mythique, mute en tiers-lieu rassembleur et humaniste. On se frotte les mains avant de partir vers le Morbihan, au château de Locguénolé, nouveau phare hôtelier sur la côte bretonne. On garde le rythme à Rennes, avec l’ouverture du nouveau temple lifestyle : le Mama Shelter. Au cœur de la ville, 119 chambres charme & fun, et là aussi un rooftop, un restaurant panoramique, le spa, la piscine…. Une pêche miraculeuse de nouveaux lieux qui sortent le grand jeu !

Effervescence : Direction les sentiers de l’art, de la musique et de la fête ! La 3e édition de l’expo Pinault, Forever sixties, ne se rate pas cet été à Rennes, pas plus que le plongeon à Landerneau dans l’univers de Tolkien et du Seigneur des Anneaux. Côté festivals, tout le monde à Saint-Brieuc fin mai, pour les 40 ans d’Art Rock ! Dans la lignée des Transmusicales, les festivals défricheurs nous emballent : Maintenant s’impose à Rennes en cabinet de curiosités version musique et arts numériques, tandis qu’au cœur des Abers, sur la côte nord, un souffle vital libère les musiques électro de l’Horizons Open Sea Festival, dans un panorama renversant.

tourismebretagne.com
Infos presse sur :
acteurs.tourismebret

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Chaumont-sur-Loire

« Carrés d’Art » à Chaumont-sur-Loire
32e Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire
« Jardin résilient » du 25 avril au 5 novembre 2023

Observatoire des tendances du jardin, le Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire joue encore une fois, cette année, son rôle de passeur d’idées et de bonnes pratiques auprès de son public.
Dérèglement climatique, dégradation du monde vivant, telles sont les nouvelles données auxquelles les zones tempérées sont désormais confrontées. Sobriété́, autosuffisance grâce à la permaculture, aux forêts comestibles… tout est à mettre en œuvre pour renforcer la résilience de nos jardins, pour anticiper, agir, rebondir, réduire les vulnérabilités.

Cette année, Les concepteurs et paysagistes proviennent, une fois encore, d’univers différents, puisqu’ils sont issus du monde du végétal, de l’architecture, du design, mais aussi du dessin ou des livres. En créant des tableaux et des jardins très divers, ils ont mis en valeur les capacités de régénérescence de la nature, quand elle est subtilement accompagnée par l’homme. C’est ainsi qu’on peut voir des berges asséchées de rivières manquant d’eau, des sols craquelés sous l’effet de la chaleur, des lieux confrontés au double défi de la résistance aux incendies et de l’adaptation aux inondations. On peut aussi contempler des jardins “Kintsugi” où le végétal vient à réparer les blessures du sol, emprunter des corridors végétaux, découvrir des systèmes ancestraux et ingénieux d’irrigation, pénétrer dans une forêt sacrée où l’ombre et la fraîcheur apaisent les esprits…

Sensibiliser au merveilleux du végétal et du vivant en général, tout en transmettant des messages essentiels, sans renoncer à la magie esthétique des jardins, telle est la philosophie de cette manifestation.

Ne pas oublier la visite du château ainsi que les diverses installations artistiques judicieusement placées sur le Domaine.

LE CHANT DU SEL
Félix DE ROSEN, architecte-paysagiste et auteur, Éric FUTERFAS, architecte, et Bruno DEROZIER, pépiniériste

UNE (PRESQUE) ILE VERTUEUSE
Louise QUINTANA, paysagiste DPLG, et Guillaume COLLAUDIN, chef jardinier-Compagnon du Devoir

 

 

Domaine Régional de Chaumont-sur-Loire
41150 CHAUMONT-SUR-LOIRE
Tél : 02 54 20 99 22
WWW.DOMAINE-CHAUMONT.FR

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Journées Doullenaises

JOURNÉES DOULLENNAISES DES JARDINS D’AGRÉMENT Citadelle de Doullens
(Doullens, Somme)
Samedi 27 et dimanche 28 mai 2023

L’une des fêtes des plantes pionnières en France consacre sa 36e édition aux plantes sauvages présentes dans nos jardins

Les plantes sauvages dans nos jardins
Accueillir des plantes sauvages dans nos jardins, c’est accepter un contraste entre l’aspect cultivé et soigné de ceux-ci et le caractère sauvage de ces végétaux. Nous

sommes sensibles à l’exotisme des plantes communes de nos jardins originaires du Sud de l’Europe, du Caucase, de Chine, des Amériques, etc. mais, des plantes tout aussi
sauvages et dignes d’intérêts poussent en nos régions septentrionales et nous l’ignorons souvent » indique Jean-Claude Marzec, le président de l’association des Amis des
Journées Doullennaises des Jardins d’Agrément. Les plantes « sauvages » seront ainsi mises à l’honneur, avec la complicité des pépiniéristes invités à cette 36e édition !
Lierres, chèvrefeuilles, stellaires, ellébores et d’autres sont moins spectaculaires que Prunus, Magnolia, lilas mais elles témoignent aussi, de l’extraordinaire diversité et richesse du monde végétal à l’état naturel.

Certaines de ces plantes qualifiées de « sauvages » sont parfois considérées comme agressives et conquérantes lorsqu’elles s’installent et se multiplient naturellement au-delà des limites du jardin. Il est donc de la responsabilité du jardinier de choisir quelle plante sauvage installer dans son jardin et veiller à la maîtrise de son extension pour ne pas être envahi par la berce du Caucase, l’ailante ou bien encore buddleja.

Journées Doullennaises Des Jardins d’Agrément : la passion des plantes et de leur histoire  (JDJA), créées en 1987 à la Citadelle de Doullens (Somme), sont une exposition-vente annuelle de végétaux organisée par des amateurs éclairés et des collectionneurs de plantes. Ces journées des plantes accueillent essentiellement des pépiniéristes- producteurs, tous animés par la volonté de faire découvrir de nouvelles variétés et de diffuser des végétaux de qualité. Jean-Claude Marzec, président de l’association qui veille à l’organisation de l’événement, aime dire combien l’histoire des plantes est liée à celle des hommes.

Une soixantaine de pépiniéristes, producteurs et collectionneurs, venus de toute la France ainsi que de Belgique, viennent à la rencontre d’un public en quête d’une plante pour leur jardin, leur terrasse ou leur intérieur : annuelles, vivaces, arbres, arbustes, rosiers, graminées, cactées, bulbes, aromatiques, buis. Les « Journées Doullennaises des Jardins d’Agrément » est la seule fête des plantes française à présenter deux Murs végétaux créés, en 1997, par le botaniste Patrick Blanc à l’occasion du 10ème anniversaire de l’événement. Les journées des plantes de Doullens bénéficient du soutien du CCVS (Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées) et de la SNHF (Société Nationale d’Horticulture de France).

Citadelle de Doullens, Côte d’Amiens 80600 Doullens De 9h30 à 19h00
Entrée : 6 euros – Pass 2 jours : 8 euros – Gratuit pour les moins de 15 ans
06 07 27 68 79 – www.jdja.net

Amand Berteigne & Co
Amand Berteigne 06 84 28 80 65
amand.berteigne@orange.fr

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Léonard de Vinci

« Léonard de Vinci. L’invention de l’anatomie »,
Amboise, Château de Lucé
9 juin, 17 septembre 2023

L’exposition, présentée au Clos Lucé, plonge le visiteur au cœur des années de Léonard anatomiste et de l’émergence de nouvelles méthodes scientifiques comme la dissection. Trente ans d’une quête absolue afin de percer le mystère de la vie et de décrypter le corps humain dans sa mécanique, son mouvement, son fonctionnement organique.

Un parcours didactique, pluridisciplinaire, étonnant où se mêlent livres d’époque, dessins originaux du XVIe de disciples de Léonard de Vinci, fac-similés, maquettes anatomiques, instruments de dissection, installations et vidéo 3D animées. Tout cela pour faire découvrir au visiteur l’anatomie du corps humain dans les pas de Léonard de Vinci, anatomiste !

Un parcours insolite à travers les premières études concentrées sur l’anatomie superficielle et marquées par la lecture des travaux de Galien aux dissections de cadavres au tournant du XVIe siècle, les études anatomiques de Léonard de Vinci représentent l’une des plus importantes contributions à la science de l’anatomie de la Renaissance. Ces études devaient servir à un traité de l’anatomie que Léonard ne publia jamais. Par ce dévoilement du corps qui va de pair avec sa découverte des secrets de la nature et de l’univers, Léonard de Vinci se lance un défi sans fin.

Un parcours au gré des grandes thématiques de recherche de Léonard : analogie entre le microcosme du corps humain et le macrocosme du corps de la terre, proportions du corps humain, mécanique du corps (les os, les muscles et les tendons) apparentant ce dernier à une machine, logique des sens (notamment de la vision) et toutes les fonctions corporelles (digestion, respiration, circulation sanguine, reproduction). L’exposition se termine sur les rapports étroits entre les recherches anatomiques et l’œuvre picturale de Léonard de Vinci.

Un parcours qui questionne : Comment Léonard a-t-il pu reproduire le corps humain avec autant de précision ?
Convaincu de l’importance d’une approche quantitative pour percer les secrets du corps humain, Léonard a, de lui-même, élaboré une méthode originale de dissection procédant par couches ou par tranches ou encore par un regard tournant autour de l’objet (une méthode de sculpteur) avant d’opérer une synthèse. Contrairement à l’opinion communément répandue, Léonard n’a pas réalisé ses dissections en secret, mais bien au cœur des hôpitaux et en complet accord avec les autorités politiques et religieuses, du moins jusqu’à ce que ses idées matérialistes entrent en contradiction avec les bulles pontificales notamment à propos de l’embryologie. 
« Et tout ce que tu feras pour ce côté de la main, tu le referas pour les trois autres, à savoir la partie intérieure ou palmaire, la partie dorsale et la partie des muscles extenseurs et fléchisseurs. Dans le chapitre sur la main, tu procèderas donc à trente démonstrations ; et il te faudra en faire autant pour chacun des membres. Ainsi, tu acquerras la connaissance complète. » Léonard de Vinci, extrait du codex de Windsor, (LR1906r)

Un parcours qui ose aller plus loin : plus loin dans la compréhension de la méthode de travail de Léonard, une salle complète dédiée à la dissection est reconstituée. Reconstitution qui ne manquera pas d’étonner et de surprendre le jeune public. 
La méthode de dissection de Léonard est décryptée par un dialogue inédit entre ses dessins anatomiques et l’imagerie médicale d’aujourd’hui, révélant ainsi leur grande précision pour l’époque. Les vues de scanner ou d’IRM se confrontent aux célèbres planches de la collection Windsor et des codex Leicester et Huygens (fac-similés). L’art de Léonard révèle une stylisation incomparable qui apporte la clarté nécessaire à ses illustrations didactiques. Il devient aisé de percevoir ses qualités de sculpteur dans les études issues de la dissection tridimensionnelle, notamment ses représentations du fœtus, du crâne ou de l’épaule.

Un parcours qui conduit du dessin anatomique à l’œuvre d’art.
La dernière partie de ce parcours passionnant se concentre sur le lien intime qui lie le regard du scientifique à celui de l’artiste lorsqu’exactitude anatomique rime avec beauté plastique. Cette étude assidue du vivant sert sa quête absolue dans la peinture : peindre les vibrations de la vie pour s’approcher du mystère de celle-ci. Une vidéo réalisée par le Laboratoire de Traitement de l’Information Médicale de Brest montre les squelettes en 3D des apôtres de La Cène afin de mettre en lumière la position des corps. Chaque image respecte scrupuleusement l’attitude des personnages. Ainsi, le visiteur prend-il la mesure des connaissances en biomécanique de Léonard et de leur restitution dans son travail de peintre.

 

Restauration numérique de La Cène par Kiyoshi Bando © Joël Savéan, Christian Lefèvre, François Gaucher
Modélisation en 3D de La Cène à partir de la version numérisée de Kiyoshi Bando © Joël Savéan, Christian Lefèvre, François Gaucher

Olivier Sernac – Olivier.serna@c-la-vie.fr

Maylis Nicomède Consultante RP  C LA VIE – L’AGENCE DE COM
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Port. +33 7 86 50 58 71

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